


Un contrat de fiducie est un contrat, sur base du droit luxembourgeois, par lequel le propriétaire de biens (fiduciant) transmet sui generis (sans contrepartie matérielle) à un établissement qualifié (banque agissant en qualité de fiduciaire) des biens, à charge pour le fiduciaire (banque) d’en disposer, à son nom, aux conditions fixées par le fiduciant.
Le contrat de fiducie est utilisé pour des opérations de gestion, de libéralité, de portage, de crédit, etc.
Une convention fiscale (aussi appelée convention relative à la double imposition. En anglais : Tax treaty) est un traité signé entre deux Etats qui ont deux objectifs : éviter la double imposition des personnes et des sociétés et éviter la fraude fiscale.
Un point important, défini par ces traités, est la détermination de la résidence fiscale, c’est-à-dire le lieu d’imposition. Cet élément permet d’éviter qu’un citoyen ou une société d’un Etat, résidant dans un autre Etat, ne soit imposé séparément dans chacun des deux Etats (double imposition).
Depuis quelques années, le Luxembourg connait un flux croissant de personnes qui décident de venir y établir leur résidence principale.
Les motivations principales de ces nouveaux résidents sont étroitement liées à leur statut :
Quelles que soient les motivations à y établir sa résidence principale, le Luxembourg est un pays accueillant dans de nombreuses langues dans lequel, même les grands voyageurs apprécient d’y déposer leurs valises.
Le blanchiment d’argent est une activité qui consiste à utiliser, par quelque moyen que ce soit, de l’argent dont l’origine est criminelle.
Depuis le sommet de l’Arche à Paris en juillet 1989, les grandes puissances ont décidé de s’organiser pour lutter contre le blanchiment de l’argent de la drogue. Ce processus a inclu progressivement les revenus de toutes activités criminelles. Le GAFI est né de cette initiative.
Depuis de nombreuses années, le Luxembourg figure parmi les pays qui satisfont au plus grand nombre de dispositions élaborées par la GAFI (Groupe d’Action Financière).
S’il existe des pays où les blanchisseurs peuvent encore sévir, le Luxembourg, grâce à une législation très complète et l’action efficace de tous les acteurs de la place financière, figure parmi les pays les plus vigilants en la matière. La lutte continue et les efforts ne faiblissent pas.
Au Luxembourg, plusieurs types de prestataires de services peuvent faire de la domiciliation, à titre accessoire.
Seuls les domiciliataires PSF bénéficient de l’article 41 de la loi du 05/04/1993 qui régit le secret professionnel.
Seuls les domiciliataires PSF sont soumis au contrôle de la CSSF, organe de contrôle de l’ensemble des Professionnels du Secteur Financier (dont les banques).
Les domiciliataires PSF garantissent le plus haut niveau de contrôle et de sécurité au bénéfice de leurs clients.
Par e-Commerce de services immatériels on entend la vente par Internet de services immatériels tels que les téléchargements (logiciels, musique, films, etc.) l’hébergement de données, l’enseignement à distance, etc.
Ces prestations, si elles sont achetées par des résidents de l’U.E., sont soumises à TVA.
Depuis 2007, la règle est que la TVA due est celle du pays de résidence du consommateur final.
Les difficultés de réalisation de ce système de taxation ont amené les autorités de l’U.E. à organiser jusqu’en 2015, puis jusqu’en 2019, une taxation dans le pays du prestataire (l’endroit où ses serveurs sont installés).
Le Luxembourg, avec les taux de TVA les plus bas de l’U.E. a naturellement attiré tous les grands acteurs mondiaux de l’e-Commerce de services en ligne.
En 1929, le Grand duché de Luxembourg, conscient d’un manque de conventions fiscales bilatérales pour éviter la double imposition a créé un régime fiscal avantageux pour les sociétés holdings.
Ce régime fiscal imposait la société à une taxe d’abonnement annuelle de 0,2% de ses fonds propres. La société n’était soumis à aucune autre forme imposition, ni sur les revenus perçus ni distribués.
Pour bénéficier de ce régime, la holding, dite 1929, devait être une holding pure, n’ayant aucune activité commerciale, industrielle ou de services propre.
Ce régime a cessé d’exister au 31/12/2010.
Le régime fiscal de la SPF (Société de Participation Familiale) a, pour les personnes physiques, remplacé le régime fiscal de la défunte « holding 1929 ».
Soucieux de positionner le pays favorablement dans le domaine de la recherche et de l’innovation, le Gouvernement luxembourgeois a introduit, par une loi du 21 décembre 2007, une disposition fiscale très avantageuse pour les résidents (sociétés ou personnes) qui possèdent des droits intellectuels, les concèdent ou les utilisent.
Les droits intellectuels visés sont ceux liés aux copyrights sur des softwares, des licences, brevets, marques, dessins et modèles et, après amendement de la loi, les noms de domaine sur Internet.
En vertu de cette loi, les revenus issus de la concession, de la cession ou de l’usage de ces droits de propriété intellectuelle sont exonérés à hauteur de 80% du revenu net perçu par les sociétés ou personnes résidentes.
La taxation moyenne de ces revenus est de 5,76%.
Des dispositions européennes prévoient que, si une société ‘mère’ établie dans un pays de l’U.E. détient 10% au moins du capital d’une autre société (fille) établie dans l’U.E., les dividendes versés par la "fille" à sa ‘mère’ sont exempts de toute retenue à la source dans son pays d’établissement.
Une S.I.F. est une structure d’investissement spécialisée, en anglais : Specialised Investment Fund.
Créée sous forme de SICAV ou de FCP, avec un capital minimum de 1,25 Mion €, par des ‘investisseurs avertis’, la SIF peut investir dans tout type d’actif, sans restriction.
La fiscalité unique est une taxe d’abonnement de 0,01% de la valeur net d’inventaire du fonds au dernier jour du mois calendaire.
Cet OPCVM, simple à créer, souple à gérer et faiblement taxé, est une solution très recherchée par les investisseurs professionnels.
Le secret professionnel des Professionnel du Secteur Financier (P.S.F.) est régit par l’article 41 de la loi du 05 avril 1993.
Lorsqu’une banque s’en prévaut, il est appelé ‘secret bancaire’ mais l’article de loi qui régit le secret professionnel de tous les P.S.F. est le même.
Le Grand duché de Luxembourg a une longue tradition de respect et de protection de la vie privée. Cette situation ne risque pas de changer, elle fait partie intégrante de la culture du pays.
Le secret reste une valeur nationale même si la mondialisation oblige tous les pays à accroître leurs efforts communs pour lutter contre le crime et le blanchiment des revenus d’origine criminelle.
Le Grand duché de Luxembourg n’est pas en reste pour participer à ces efforts tout en maintenant une position ferme sur la défense de la vie privée.
Le secret reste donc absolu pour toutes celles et ceux qui effectuent au grand duché de Luxembourg des opérations financières avec de l’argent propre dans le respect des lois et des directives.
Une SICAR est une structure d’investissement en "Venture Capital" et "Private Equity".
Créée sous forme de société de capitaux, avec un capital minimum de 1 Mion €, par des "investisseurs avertis", la SICAR est le véhicule d’investissement idéal en capital risque.
Les revenus provenant des investissements en ‘capital risque’ ne sont pas taxés. Les revenus de placements financiers sont taxés au taux normal des sociétés. Il n’y a ni taxe d’abonnement ni taxe sur les apports.
La SICAR est une structure, simple à créer, souple à gérer et peu ou pas taxé. C’est une solution très recherchée par les investisseurs professionnels en "capital risque".
Le Gouvernement luxembourgeois a mis fin au régime fiscal de la société holding créé en 1929 sous les critiques de l’U.E.
Créé à l’origine pour combler l’absence de conventions fiscales, ce régime n’était, depuis de nombreuses années, plus utilisé en ingénierie financière des groupes internationaux.
Par contre, les personnes physiques avaient de plus en plus recours à ce véhicule pour la gestion de leur patrimoine familial.
Face à cette situation, le Gouvernement luxembourgeois a dans un premier temps supprimé le régime des sociétés holdings soumises au régime fiscal établi en 1929.
Le 11 mai 2007, le Gouvernement a créé un nouveau régime fiscal, conçu pour des sociétés créées par des personnes physiques dans le but de gérer leur patrimoine familial dans des conditions attractives. Cette innovation a reçu l’aval de l’U.E.
La société luxembourgeoise est une structure très appréciée des investisseurs internationaux en immobilier.
Les avantages offerts par la société luxembourgeoise pour réaliser un investissement immobilier sont nombreux et diffèrent d’un pays à l’autre selon la convention fiscale signée entre le Luxembourg et le pays où est situé le bien.
La détention d’un bien immobilier par une société luxembourgeoise immobilière est un domaine où le conseil fiscal international s’exprime parfaitement.
La SOPARFI est une holding mixte qui peut exercer une activité commerciale et/ou détenir des participations dans des sociétés du monde entier.
Grâce à un cadre légal favorable au développement des affaires, plus de 2000 sociétés, principalement des SOPARFI, sont créées au Luxembourg chaque année.
Moyennant le respect de certaines conditions simples, la SOPARFI bénéficie d’un régime fiscal qui exonère d’impôts les dividendes, les plus values sur vente de participations et le boni de liquidation.
Pour expliquer simplement un concept complexe, rien ne vaut un exemple :
Une banque a accordé beaucoup de crédits et souhaiterait retrouver des liquidés pour accorder de nouveaux crédits. Elle peut emprunter plus, si elle y arrive, mais les nouveaux crédits accordés vont s’additionner aux précédents et faire monter son niveau de risques (contrôlé par les autorités).
Prudente, notre banque a décidé de recourir à la titrisation.
Elle commence par créer une un SPV* (une société) *SPV = Special Purpose Vehicle
Elle vend à ce SPV des créances (crédits) qu’elle a accordés à ses clients.
Pour pouvoir payer la banque, le SPV invite des investisseurs à souscrire à son capital.
Les investisseurs souscrivent aux actions du SPV (société).
Avec l’argent des investisseurs le SPV paie à la banque les créances (crédits) achetés.
Avantage pour les investisseurs : le rendement des crédits est meilleur que le taux du dépôt
Avantage pour la banque : elle a reçu les liquidités recherchées pour accorder de nouveaux prêts. En prime, elle a pris une commission sur la vente des actions du SPV, elle reçoit une commission de gestion du SPV car c’est elle qui continue à gérer, pour le compte du SPV, les crédits vendus. Tous ces revenus nouveaux supplémentaires sont des revenus "sans risque".
La mobilité des sociétés est devenue chose commune, tout au moins à l’intérieur de l’U.E.
Cette mobilité des sociétés, à l’intérieur de l’U.E., maintes fois confirmée par la jurisprudence européenne, doit prendre en compte trois régimes différents, celui des pays anglo-saxons qui appliquent ‘la loi d’autonomie’ aussi appelé "système de l’incorporation", les pays qui retiennent le ‘critère du contrôle’ et enfin les pays qui retiennent le ‘critère du siège social’.
Si un "transfert international de siège" d’une société est devenue chose commune, il n’en reste pas moins que ce "changement de nationalité" d’une société reste une opération complexe, tant sur le plan juridique que fiscal et doit être menée avec grand soin.
L’Asie est la zone économique qui connait le plus fort développement depuis quelques décennies déjà.
Malgré les profonds déséquilibres économiques qui sévissent dans le monde et dont le rééquilibrage entrainera de fortes perturbations, l’Asie demeurera la principale zone de croissance économique au XXIe siècle.
De nombreuses entreprises sont déjà actives et de nombreuses autres désirent devenir actives dans cette région aux perspectives attirantes. Beaucoup d’entreprises ont choisi et choisiront encore Hong Kong comme base de développement de leurs activités en Asie.
De même, ces dernières années, de nombreuses sociétés asiatiques ont acquis ou créé des entreprises en Europe.
Le Luxembourg a signé une convention fiscale bilatérale avec Hong Kong, qui est actuellement la plus favorable au monde.
Le Luxembourg constitue dès lors la place idéale pour créer une SOPARFI holding qui profitera pleinement des avantages de cette convention fiscale. Ceci est valable autant pour les entreprises européennes qui cherchent un visa fiscal pour l’Asie que pour les sociétés asiatiques qui cherchent un visa fiscal pour l’Europe.
Un visa fiscal valable tant pour les PME que pour les groupes européens et asiatiques.